Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /Nov /2009 13:43













  • Kita choisir...




     Brent ton temps !


    PS: Faut bien recommencer petit à petit...
    PS2: Si c'est pas son cousin, j'y connais plus rien en physionomie !
Par zouille - Publié dans : Hockey
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /Sep /2008 11:17

Ottmar: It'sfaible... 

   Au secours ! Comment avons nous fait ?
  Contre une équipe du Luxembourg dont le nom, au niveau du football, ne représente pas gr'Henchoz de plus que le néant. Où au mieux une marque de savon des environs de Sankt-Pauli.

      Quand on pense que nous nous plaignions, trois jours plus tôt, des deux points perdus en Israël.

    Même si la douleur d'alors était bien futile et brève (un peu comme quand on se tape le petit juif), comparée à celle découlant de la grotesque performance de mercredi.  

   Et dire que certains osaient se gausser de la défaite 3 à 1 des Coqs en Autruche...

   Alors que finalement, à part en Crête, qui se trouve en territoire connu, je ne vois pas trop pourquoi nos voisins Gaullinacés devraient fatalement s'imposer sur tous les terrains du monde et d'ailleurs. 
   Bon, je m'égare.  

    Deux jours après l'affront du Letzigrund, force est de constater que le microcosme footballistique helvète a donc toujours un peu la gueule d'Eboué.

    Mais comme prôné par le chroniqueur de "T'empêches tout le monde de dormir", il ne nous reste plus qu'une seule et unique alternative pour nous sauver du ridicule: 

   La satire.  

  Contrairement à la Nati, où ça tire pas beaucoup (en tous cas pas dans le cadre).

  Leur avait-on expliqué que, contrairement à Ivan Ukhov, lors d'Athletissima 2008, le but du jeu était de mettre la balle SOUS la barre ?

    
   Un gourou diabolique (ou une taupe de Securitas ?) s'était-il infiltré dans les vestiaires pour détruire tout ou partie de l'âme guerrière nécessaire à toute performance de haut niveau ?
  

   Avait-il persuadé Gelson Fernandes (qui selon les images, n'avait pas du tout envie de jouer...), que s'il rentrait sur le terrain, un énorme Casimir avec des dents pointues le croquerait lors de son premier contact avec le ballon ?

   Parce que franchement, à part ce genre d'explication, je ne vois toujours pas comment on peut perdre "at home" contre les footeux du Grand-Duché !

   C'était, avant la partie, aussi improbable que les Mormons organisent un botellon suivi d'une soirée "Coffee shop" à Salt Lake City.

   Pas plus plausible que l'idée de voir un témoin de Jehovah reprendre le poste de Roland Nef à la tête de l'armée suisse.

   Quoiqu'en matière de harcèlement, le potentiel soit bien là...

   J'entends déjà siffler mes oreilles grâce aux gens bien pensant me maugréant: "c'est facile de critiquer, mais tu proposes quoi ?".

 

   Ben les gars (et les garces), j'en sais rien !

   Peut être que l'équipe s'en aille chanter une chanson à la gloire de leur entraîneur à Othmarsingen, en Argovie, pour resserrer l'esprit d'équipe ?

   Allons, un peu de sérieux...

   Installez-vous bien (si vo us pouvez, comme sur la photo).
  Car la question qui suit va résolument à l'encontre de tout ce qui précède.

  Je vous l'dis entre quatre yeux, ou plutôt entre deux écrans:

  Même si cette défaite a un peu un goût de chiotte:
 
   
 "Pourquoi ne pas y croire encore ?"
 

   Avec les futures rentrées de gars comme Behrami, Senderos, Müller et Jean Noublie, ainsi que le retour à une forme acceptable de Frei, Barnetta, Benaglio et Dautres Zaussi, les chances demeurent malgré tout. 

   Certes, ça fait pas mal de "si". Mais Sissi a bien été impératrice, alors... 

   Il "suffira" par exemple, d'aller (entre autre...) gagner à Athènes ! 

   Pour prendre trois points là-bas et mettre Le Cap sur Johannesbourg, Monsieur Ralph Zloczower et ses disciples seraient bien avisés d'engager Daniel Brélaz comme coach mental.
   En effet, il n'a encore jamais perdu en Grèce.  
   
   Avec Marie-Ange comme bras droit pour augmenter le régime lors des autres matchs, je ne vois aucune raison objective de rater la qualification.
   Ensuite et comme me disait l'autre jour un altermondialiste dans son langage "clichéen": 
                                                                                                                            "En 2010, si la Suisse tombe sur le pays organisateur, ça fera un bon p'tit match entre l'Afrique du Sud et Le Fric du Nord".

 

 




 

                      

   
PS: je sais, il n'est jamais facile de conclure un article...
 

  

Par zouille - Publié dans : Foot
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Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 09:37

 A tes risques aux Jeux Olympiques !

    Presque huit mois se sont écoulés depuis mon dernier article.
D'accord, c'est long...

   A titre de comparaison, cela représente environ 142 mille milliards de vies de spermatozoïdes.
    En ne tenant bien évidemment pas compte de vous (félicitations), mais de tous ceux qui n'ont pas gagné la course.
 

  C'est à dire la même majorité que celle obtenue par le vainqueur des élections présidentielles au Turkmenistan, au Boukistan ou en Corée du Nord (j'ai volontairement glissé un intrus pour voir si vous suiviez...).



                          Mais le plus important, chers lecteurs,
                             c'est que vous soyez toujours là ! 
                                     (Ecris-je en ayant, comme Carla, la langue qui bruni...).

  

     A ma décharge (rien à voir avec la semence citée ci-dessus), j'ai vaqué à beaucoup d'occupations annexes fort contraignantes.  

   Comme par exemple la tentative de résolution de certaines questions existentielles. Dont la crasse déontologie journalistique m'oblige à préciser qu'elles ne proviennent à la base pas de moi.

   En voici quelques échantillons:

   Pourquoi lorsque t'appelles une voyante, elle ne décroche pas le téléphone avant la première sonnerie ?

   Est-ce que si tu demandes au chauffeur de taxi de faire le trajet en marche arrière, c'est lui qui te doit de l'argent ?
 

   Comment se fait-il, en médecine légale, que l'on puisse trouver l'heure du décès d'un humain grâce aux mouches, alors que ces dernières n'ont pas de montre ? 

Les sourds-muets portent-ils des mitaines pour se dire un secret ? 

Pourquoi "les Huns" c'est pluriel et "un dé" c'est singulier ? 

   Est-ce que les personnes qui ont le Parkinson pensent qu'elles sont guéries pendant un tremblement de terre ?

 

   Pourquoi continue-t-on à déboiser en Amazonie l'équivalent de 60 terrains de football par jour alors qu'il n'y aura jamais assez de joueurs ? 

  

    Bon d'accord, y'a plus important dans la vie, mais n'allez pas vous plaindre, ce blog est gratuit !

    Suite à plusieurs menaces provenant de nuées de fans souvent impatients et parfois unpeuchiants, mettant en danger jusqu'à mon intégrité physique (pour la mentale, c'est déjà fait), je décide donc ce jour de stopper net ce sevrage.
                                               

   Ayant pris conscience qu'il devenait pour certains aussi insupportable que trois heures à donf et non-stop de Mireille Mathieu glissées dans les tympans d'un amateur d'heavy metal à qui l'ont aurait confisqué ses CD de Slayer et de Megadeth depuis quatre jours. 

    Je m'empresse donc de taper mon clavier et vous fais part des pérégrinations vécues lors de l'ambitieuse mission que je m'étais fixée fin juillet: 

Obtenir une interview de notre légendaire Roger Federer.  

   Et ce obligatoirement -suite à des accords bilatéraux avec plusieurs mandants- AVANT le 17 août 2008 à minuit, heure de sa destitution (provisoire ?) du poste de numéro un intergalactical.   

   Eh oui, grâce à l'importance de la manne financière âprement négociée avec over-blog, et générée par la publicité que vous pouvez admirer ci-dessus (m'ont même pas demandé mon avis, les salauds !), j'ai pu me payer le billet de train Tolochenaz-Morges (demi-tarif et simple course).

   Le trajet Morges-Pékin ainsi que Pékin-Morges-Tolochenaz demeurant par ailleurs à ma charge. 

   Si vous n’êtes pas encore au courant, par exemple si vous habitez à Tschiertschen (Grisons) ou à Hinter-Chlapf (Berne), les Jeux Olympiques se déroulent actuellement en Chine jusqu’au 24 août.

   En effet, la clique à Jacques Rogge n'a rien trouvé de mieux que de nous proposer sa petite compétition sans prétention aucune (la devise n'étant point de gagner, mais bien plus de participer), en plein milieu des reprises de nos prestigieux championnats de la Swiss Football League et de la Swiss Ice Hockey League. Fallait oser ! (Non ?) 

   Mais une mission est une mission. Je la commençai donc jeudi passé, le 14 pour être précis. 

   En me plaçant à l'intérieur d'un énorme oiseau de fer à Cointrin (pendant qu'on lui enfilait nos valises dans le cul), j'espérais juste qu'avec la grosseur de son cerveau, il n'allait pas s'écraser sur le stade de Pékin en se réjouissant d'avoir enfin trouvé nid à sa taille.

   Il n'en fût rien et je débarquai complètement sauf et (au sens propre et non figuré), sec.
Malheureusement pa
s pour longtemps !

    
   Le taux d'humidité de 97 % aidant, je sentis après environ 141 secondes d'air libre, que le calcul de six slips prévus pour trois jours pouvait finalement se révéler moins sûr qu'il ne l'était à mon départ de Tolochenaz.   

   Mon interprète m'attendait devant les taxis. Elle se présenta en me disant qu'elle s'appelait
雲と海, et vous ne feriez pas faux de le traduire par Babette (j'vous aide, mais j'vous préviens, y faut suivre !). 
   "Moi c'est 大衛", lui rétorquai-je. (J'ai dit David... j'allais pas lui dire Zouille quand même, même si j'admets que ça fait pas mal chinois). 

"Hello Dà wéi, welcome to China !".

 
    Après un trajet en taxi et un nombre de virages correspondant à au moins deux cents fois le tracé du labyrinthe aventure d'Evionnaz par le chemin le moins court, nous nous fixâmes (désolé, ce n'est pas moi qui ai inventé le passé simple) rendez-vous pour le lendemain.

    Le vendredi donc, une petite visite était agendée au village olympique chinois (fallait bien que je rende Babette utile...). Avant l'apogée du samedi et l'entrevue prévue avec qui vous savez. 

    Le village qui a raflé pour l’heure largement le plus grand nombre de médailles d’or (y z’ont pas dû bien piger la devise de Pierre de Coubertin !), était à environ 20 minutes de notre hôtel.  

   En sortant dans la rue, y'avait un smog tellement épais qu'on avait l'impression de bouffer de la barbe-à-papa chaque fois qu'on ouvrait la bouche.

   On y voyait à peu près autant que lors d'une soirée "Fumigènes-Night-Fever-Party" au MAD.
    Heureusement, les autorités n'avaient pas jugé bon de rajouter de la mousse. 
    

 

   Avec l'humidité, c'était comme dans le nuage de l'expo 02 à Yverdon, avec l'odeur de pollution gratis en plus.

   Nous prîmes un bus ripolinant afin de   visiter les athlètes du pays organisateur.



   Le chauffeur jeta subrepticement un œil sur nos tickets, tout en ripaillant ce qui ressemblait à une sorte d'Atriaux de St-Bernard* farci à la panse de brebis.

 

Nous nous installâmes et j'en profitai pour tailler une bavette avec Babette. 

  Après quelques minutes de route, deux bonhommes plutôt balaises en uniforme, aux silhouettes plus proches de celle de Werner Günthor que de Mini Me, contrôlèrent nos titres de transport. 
   Babette les tendit. A la gueule de nos deux lascars, je compris que quelque chose ne jouait pas.  

Ils lui dirent "洛要的地理的 !" - Bon, pour être franc, j'ai pas tout pigé.  
  Avec un échelon en plus dans la dernière échelle, et un carré en moins au deuxième caractère, d'accord ! Mais là... franchement, c'était un peu exagéré.

  Pour cette raison et mettant en avant mon calme olympien, je lui glissai: 

"Don't split hairs with them, just for some yuans" 

   Ce que l'on pourrait traduire par "tu vas pas chinoiser pour même pas une thune avec ces tenailles !".  


   A ce stade, une petite parenthèse socioculturelle s'impose:

 

 


                                                                                                                                      La langue parlée en Chine est bien le chinois.

 Sauf pendant la période de Noël où l'on parle le mandarin.

 

  
 Ou plus rien du tout si cacahuète et saoul'sapin.


-fin de la parenthèse-
  

Tout redevint plus calme lorsqu’une caméra d'une chaîne de TV espagnole commença à filmer le début d'altercation.

Nous rejoignîmes notre destination sans autre problème. 

  
La journée fut sympa, avec des hauts (Yao Ming*, basket: 2 mètres 26 et 141 kilos) et des bas (Xin Wang, plongeon: 1 mètre 37 et 28 kilos). 






(Il est tellement grand qu'y a plein de vide ici... désolé !)




* Si j'étais son entraîneur, je sais pas si j'oserais lui dire lorsqu'il applique pas trop bien la tactique ! 

 

 

   Babette et moi avons ensuite réalisé une interview de Kai Hu (Pierre en français), de l'équipe du 4 X 100 hommes.



(Et honnêtement, j'sais pas comment y font pour nager vite à 400 hommes dans une piscine !).

 

   Après un repas de midi lors duquel nous avons bien riz, nous nous déplaçâmes vers l’objectif final : le Swiss Village. 

    Nous savions que Roger ne logeait point ici, mais il devait passer vers 15h pour quelques obligations envers la presse avant la finale du double qu'il allait disputer le soir avec super Stan de Saint-Barthélémy.

    Alors que nous le guettions comme le lait sur le feu, nous aperçûmes plein de sportifs dont vous pouvez essayer de trouver la discipline (réponses à la fin, chaque réponse vaut un point):

Marco Cribari, Jenny Fähndrich, Michael Kauter, Manuela Bezzola, Flavio Marazzi, Cornelia Frölich, André Vonarburg, Jeanine Cicognini, Ariane Schneider.

   Et finalement l'équipe de beach-volley composée de Laciga et Lafourmi. (Trouvez quel nom se cache derrière ce mystérieux insecte pour avoir le point).  

   Si vous faites plus de sept points sur 10, c'est que vous avez eu les vacances et qu'on vous a attaché à votre canapé devant TSR2.
   
  
   Ou alors vous êtes membre de la délégation rouge à croix blanche. 
 



   Je vis tout à coup une agitation inhabituelle près de l'entrée. Des journaleux courraient dans tous les sens.

   Leur carte de presse ainsi que leur appareil de photo faisaient un mouve-ment rapide de balançoire.
  
   Leurs valseuses aussi, mais heureusement pour eux, ça se voyait moins. 
     On aurait dit la finale de Jeux sans frontières avec un jeu quelque peu cul-cul à la Guy Lux.

     J'en flairais la cause et m'élançai également en direction du chahut.

Comme vous l'avez deviné, Roger venait d'arriver.

   Je mettais en évidence ma carte de presse sur laquelle on pouvait lire
 "Blog Deliretsport - Mr. Zouille - Beijing 2008 - Free access - No restriction".
 

   En réussissant à me glisser énergiquement à la manière d'un nageur 50m brasse entre mes confrères et connes soeurs.  

   Jusqu'à atteindre l'espace vital de ma proie. Je lui tendis mon micro en lui posant la question suivante: (pas très originale d'accord, mais bon je n'étais pas non plus en train de disserter sur l'efficacité du LHC*).  

*Large Hadron Collider - Grand accélérateur de particules du CERN - (Voux croyiez quoi ?). 

   "Est-ce que cette médaille, en or, on l'espère tous, aura la même saveur que si elle avait été obtenue en simple ?".   

   Il s'apprêta à répondre lorsqu'une hôtesse habillée en Jean-Paul Gaultier  collection Croix Rouge automne-hiver 2008 lui chuchota à l'oreille une parole dont la suite prouva qu'elle était plus proche de l'ordre que de l'invitation.
 

   "Désolé Zouille, mais j'ai plus le temps, on me demande pour un contrôle anti-dopage, mais tu peux me téléphoner la semaine prochaine !". 

    Je parvins tout de même à lui glisser un stylo et un bout de papier suite à un dernier coup de brasse au milieu de deux journalistes de canards ma foi légèrement plus connus que ce blog.

    Afin d'éterniser le moment et pour laisser une trace indélébile spécialement pour vous, fidèles et bien-aimés lectrices et lecteurs de Deliretsport !

M..... ! Ma langue devient à nouveau couleur Ricola (Sarkozy).

 

 En exclusivité mondiale, son petit message sympathique:   Je ne saurais jamais si son stylo a glissé ou s'il était simplement contrarié par la brève obligation à laquelle on allait le soumettre.

    
   Ensuite, j'ai paumé Babette (heureusement que les termes du contrat ne prévoyaient pas le paiement d'avance), et j'ai fini la journée ainsi qu'une bonne partie de la soirée au bar VIP.

   Où j'ai entre autre rencontré Michel Daerden, ministre des Sports belge (PS). Il s'était trompé de village par mégarde.

   Pendant le café, accompagné de quelques Baijiu (alcool de riz) à au moins 52 degrés, il nous en a raconté de bien bonnes, de ce style:  

 

 

   Et ben, vous voyez. Finalement... j'ai pas fait 15'000 bornes aller-retour pour des prunes !

 

        Plus sérieusement: Bravo à eux !

  

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 Réponses du grand concours:

Marco Cribari - Athlétisme 200m

Jenny Fähndrich - BMX

Michael Kauter - Escrime

Manuela Bezzola - Taekwondo

Flavio Marazzi - Voile, classe de bateau "Star"

Cornelia Frölich - Tir au pistolet

André Vonarburg - Rowing

Jeanine Cicognini - Badminton

Ariane Schneider - Natation synchronisée
Martin Laciga & Jan Schnider

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*à propos de Saint-Bernard, une petite blague:  

  Un type se promène et croise une blonde avec deux gros Saint-Bernard. Amis des chiens, il lui dit sympathiquement "vous avez de beaux Saint-Bernard !"

  Et la blonde lui répond "c'est très gentil, monsieur, mais je m'appelle pas Bernard !" 


Z H I    E N D

Par zouille - Publié dans : Dix verres
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Mercredi 26 décembre 2007 3 26 /12 /Déc /2007 16:53

 

 Jours de Fêtes... 

Qu’avez-vous demandé au Père Noël cette année ?   

   Une bagnole neuve (avec de belles jantes) ? Le grand Amour (avec un grand tas) ? La santé (avec deux d’Yvorne) ? Une promotion (professionnelle ou en ligue A) ? 

 

  Vous avez bien fait, car comme sur la photo, le barbu à toque rouge exhausse souvent nos vœux, aussi farfelus soient-ils… 

 

  Certes vous vous en foutez, mais pour ma part, je lui ai simplement demandé trois bricoles : 

 

 

-       Gagner la prestigieuse «Ligue de la Venoge» à Hockey Manager

-      Que ma femme (que je n’ai pas encore trouvée, voire même vraiment cherchée) ne m’engueule plus lorsque je rentre tard et éméché

-        Perdre 12 kilos et garder la santé et une forme d’enfer de jeune et parfois joyeux quadragénaire 

 

   J’ajoutai en baissant les yeux que si son pouvoir était aussi certain qu’il sentait l’Epesses du goulot, je ne serais pas contre posséder (mon dieu que de machisme dans ce verbe) une femme du style Helena Noguera, c'est-à-dire belle, douce et accessoirement riche.

 

   Je n’avais pas prévu qu’il enlèverait alors de rage sa barbe d’un geste contenant un dépit aussi soutenu que l’impossibilité liée à l’affaire…

 

Et qu’il ne me rétorque d’une salve sonore et enrouée la phrase qui suit : 

 

   «Pour la deux et la trois je peux éventuellement voir avec mon patron, mais désolé, je ne peux rien faire pour ta première requête…. Quand à la douce moitié demandée en sus, glissa-t-il aussi malicieusement qu’un matou vous sollicitant son Sheba: Je connais seulement Lio, sa sœur, mais pour Helena, forget it ! Elle a déjà trouvé un mec encore plus secoué que toi qui chante en slip».   

  J’eu une petite pensée me convainquant de ma capacité à chantonner sous la douche, toujours sans caleçon, en me savonnant mon Gros Corps pas trop Malade.

   Il me fixa d’un regard post-apéritivé et globuleusement parfait et me demanda si j’avais été sage en 2007.

   Je lui répondis par l'affirmative en ajoutant que sans être un tout grand cru, j’espérais simplement que l’année 2008 soit semblable ou au pire, légèrement meilleure. 

  Ce à quoi il me rétorqua que je commençai peu à peu à le gonfler grave car j’avais, me dit-il, «largement dépassé l’âge admis pour recourir à ses sévices». Sans compter que mes 93,5 kilos exaspéraient l’aisance de ses genoux cagneux. 

 

  Et pourquoi donc devrais-je perdre mon envie, à l’instar d’Arno, de ne pas vouloir être grand, jamais adolescent ? 

   Vexé par tant d’incompréhension, je me jurai mais pas trop tard que jamais plus je ne croirai en lui, aussi cool et gentil qu’il m’eut apparu de prime abord. 

  En fait et pour exprimer clairement ce qui crût dès lors dans mon esprit comme une inébranlable certitude : 

 

Ce Père Noël n’est qu’une ordure !  

  

  J’entends déjà certaines voix s’élever contre telle affirmation, invoquant au mieux de la crasse malhonnêteté, au pire un outrageux blasphème. 

 

 

  Permettez-moi cependant pour défendre ma position (assise évidemment, vous ne pouvez décemment pas pianoter sur un clavier en faisant la pièce droite avec un doigt ou je pense) d’ajouter pour contrer mes détracteurs (d’au moins cent-dix chevaux), que ce n’est tout de même pas de ma faute si mon entourage m’a depuis huit lustres certifié que le menteur en question exhaussait absolument toutes sortes de doléances, sans rechigner à ce qui pourrait être pris pour des rêves inaccessibles… 

 

  Je ne tenterais pas de cacher qu’un certain malaise s’installa dans mon for intérieur lorsque je compris qu’en fait il n’avait même pas de traineau et qu’il n’avait fait que mentir toute la soirée, non seulement à moi, mais à tous les petits d’une bonne trentaine d’année mes cadets.

 

   Fâché par ma moue communicative, l’empaffé en rouge piqua ma susceptibilité en lançant désinvoltement à la cantonade:

 

-         de toute façon, ton blog, c’est de la merde ! 

 

  «Ah oui !», répliquais-je tout de même quelque peu vexé, en bégayant ce qui suit :

 

  «Et mes 312 lecteurs (c’est un peu la honte, je reconnais…), tu les prends pour des cons ?».

   «J’ai pas dit ça», me renvoya-t-il comme il se foutait éperdument des vœux sincères formulés par ses fidèles, «mais faudrait voir pour arrêter de raconter tes conneries, et pis du reste, tu ferais mieux de moins faire la fête et d’être plus sérieux, à ton âge. En plus, c’est un blog de sport, et tu trouves rien d’autre à foutre que de parler de moi… c’est bien la preuve que t’as vraiment rien d’intéressant à dire aux 123 bobets qui lisent tes inepties». 

  «312 !...», lui hurlai-je dans ses oreilles en forme de choux ! «En plus d’être couillon, t’es dyslexique mon gars. T’es venu depuis la Laponie du Nord pour me faire pareillement chier. Mais retourne avec tes rennes à rênes via Rennes dans ta contrée glaciale, espèce d’enfoiré !».

 

  Vous aurez compris qu’à tel point, j’annihilai les quelques espérances contenues dans mes vœux cités en position une à trois.

 

   Les bambins et jeunes pousses nous regardaient avec des yeux aussi écarquillés que ceux d’E.T. à l'annonce de son départ imminent pour la maison.

 

  Ils ne comprenaient pas fondamentalement l’objet de notre dispute et restaient naïvement persuadés que l’autre connard devait avoir un mal de chien après qu’il se fut si prestement arraché les longs poils blancs de son menton… 

  

   «D’accord mon gars, la terre entière ne lit pas mon blog, mais c’est quand même mieux que de rouler de petites têtes blondes dans la farine en leur prétendant que c’est toi qui leur a payé la Wii ou ta merdouille de MP3 pour écouter 50 cent ! .

De toute façon tu me gonfles, vivement la Spengler pour voir Cory Pecker à la TV !». 

 

  Aussi con qu’il continua à demeurer, il me maugréa d’un air résigné et quelque peu dépité :

«T’as raison, va voir ton dessin animé, c’est de ton niveau !».  

 Bonne Fêtes à tous et excellente année 2008 !

 

 

PS: à méditer pour ne pas mourir bête: 

 

"When the seagulls follow the trawler, it's because they think sardines will be thrown into the sea”

 

http://www.youtube.com/watch?v=wTG0f0ErCSU&feature=related

Par zouille - Publié dans : Dix verres
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Mardi 23 octobre 2007 2 23 /10 /Oct /2007 14:28

Malley Frissonne 3 à l'extérieur...   

    C'est un peu comme si l'on jouait au bowling avec des balles de ping-pong (ou au tennis de table avec une balle de bowling, c'est pas vraiment plus réaliste).

 

  Cela paraissait aussi improbable qu'une affiche de campagne UDC montrant un nain cul-de-jatte noir embrasser une pulpeuse femme d'affaire blanche devant l'entrée du siège d'EMS Chemie. 

 

Et pourtant, le Team MF3 l'a fait ! 

 

   Avant-hier, j'eus bien quelques petits nains, munis de surcroit de performants marteaux et s'activant à leur guise au sein de ma cervelle délestée dès lors de quelques milliers de neurones. Mêmes sans elles, je ne résiste pas au plaisir de vous compter l'épopée de ce mémorable déplacement.

 

   Samedi dernier donc, sur le coup de 16h30, et comme Hannibal et ses éléphants 2200 ans plus tôt traversant les Alpes (désolé pour la comparaison...) pour envahir Rome, nous étions prêts au départ de différents points du canton de Vaud, à nous déplacer stratégiquement en direction de l'antre des Young Sprinters.

   Environ 2000 supporters lausannois, dont quelques uns aussi assoiffés que ces mêmes pachydermes (avec certes et n'en déplaise à l'égo démesuré de certains rêveurs peu réalistes, des trompes un peu plus petiotes), furent donc lâchés direction Nord.

Pour quelques centaines d'entres nous, l'épopée se fit en car, et plusieurs monstres à roues de Rémy Voyages barrirent donc en trombe (j'ai pas dit en trompe): le chauffeur à l'avant, "etlesfans" derrière ! 

 

   Avant cela, je rejoignis des membres de la www.cagnotte96.ch et de la future cagnotte07 (ne le dites à personne, ce n'est encore qu'en gestation) sur le parking Bobst après avoir écouté dans ma vieille BMW et pour me mettre dans l'ambiance, la mythique chanson « Bip Bopst euh loula ». 

 

   En attendant que le groupe ne se complète, nous décapsulâmes (la conjugaison rend la forme bien sérieuse par rapport à la futilité du geste !) quelques bouteilles de jus de houblon ma foi fort bien gazéifiés qui glissa à point nommé dans nos oesophages respectifs. Cette action, répétée plus que la soif nous l'ordonna, fit quelque peu oublier la bise qui ne parvint pas malgré toute sa persévérance à gâcher notre bonne humeur. Puisque nous étions exactement là où nous nous trouvions et pas ailleurs.

 

   Il semblait pour n'importe quel observateur logique que ce vent presque glacial pour la saison ne s'était invité non pas pour nous emmerder, mais uniquement pour justifier le nom de l'opération à laquelle nous participions : Malley Frissonne !  

 

   Peu avant d'embarquer, nous prîmes les douze billets de matchs qui nous étaient impeccablement réservés auprès d'Alain "Le Malin" et du Team MF3. Ainsi que deux sixaines de rubans roses pétants à nous placer autour du poignet afin de valider notre présence dans l'avant dernier car. 

 

   Au début du trajet, je me dis qu'il serait fort judicieux d'attendre un peu avant d'ouvrir la  puissante canette qu'Otto me proposa gentiment. Non pas qu'il fût impossible de la laper avant même d'atteindre Bavois. Mais plutôt du fait que le panneau WC n'était pas allumé, ce qui laissait supposer que cet endroit souvent pratique lorsque l'on n'a pas d'arbre en plein air à disposition, était bel et bien fermé.

   Surestimant les capacités de ma vessie, je fis fi de ces considérations ma fois bien futuristes pour quelqu'un qui n'aspirait qu'à goûter l'instant présent, et par conséquent cette merveilleuse Hacker-Pschorr bien fraîche.

Mal m'en prit puisque je fus dans un premier temps forcé de décrocher ma ceinture et mon bouton de jeans peu après Chavornay.

   Le répit ne dura que quelques minutes et entre Yverdon et Grandson, je m'efforçais de ne penser à rien. La vision des vagues sur le beau lac de Neuchâtel devenait aussi pénible qu'une séance de tirs aux buts de la Nati.

   Je détestais le panneau Vaumarcus, malgré les jolies colonies de vacances (merci maman merci papa !) passées il y a 25 ans à cet endroit.

 

   Ce d'autant plus que Luc et Jock eurent un malin plaisir à me faire des « pssssssssssssss » et des « chchchchhhhhhhssssss » me faisant encore plus regretter mes folles années Pampers !

 

   (Et dire que si tout va bien ( ?), j'en remettrai dans cinquante ans. Mais ça servira à rien puisque je n'aurai même plus envie de prendre le car... elle est pas chouette, la vie ?).

Vers St. Aubin, il ne me restait plus que deux solutions :

 1) je me pisse aux frocs 2) je demande gentiment au chauffeur (par ailleurs bien moins sympa que celui du retour) d'avoir l'extrême courtoisie de me donner en prêt pour trois minutes ses clés MAGIQUES !

 

   Mon esprit bien plus logique que celui d'un kangourou, d'un panda ou encore du plus structuré des gastéropodes, me fit immédiatement penser qu'il ne serait pas très agréable de se rendre au match avec un souvenir jusqu'aux genoux de l'épuration des déchets de mon métabolisme cellulaire.

   J'attendis la sortie d'un tunnel pour ne pas nous faire courir le moindre risque de faire la une du Matin Dimanche pour demander au conducteur l'objet de toutes mes convoitises.

   La charmante demoiselle sur sa droite, du staff MF3, compatissant plus à ma peine que le pilote en question, se chargea d'appuyer ma requête et se fût avec un soulagement non dissimulable que je reçus trois petites clés.

 

   Lorsqu'après les deux premières, la troisième n'ouvrit pas non plus la porte de l'endroit qui me faisait rêver depuis 30 minutes, je crus bien que j'allais devoir me résoudre à laisser ma frustration se déverser à l'intérieur de mes pantalons.

 

   Un ultime sursaut d'héroïsme me permit tout de même de parcourir les 5 mètres 50 me séparant de mon geôlier (puisque je me sentais à ce moment comme le brave Albert Dupontel:  enfermé dehors).

   Je lui dis en m'efforçant de ne pas montrer mon impatience « c'est pas les bonnes ». Il tendit alors à ma jeune sauveuse une autre clé, et nous réussîment à ouvrir la porte qui me rendit goût à la vie.

Dieu que le paysage entre Areuse et Auvernier fût splendide (You kaïdi aïdi aïda...) ! 

 

   Nous passâmes ensuite un excellent moment dans la patinoire, avec huit premières minutes où les Lausannois asphyxièrent littoralement des courageux Neuchâtelois. Avec une buvette accueillante, une ambiance bon enfant et des toilettes sans clé !

   Je ne m'attarderai pas sur le match puisque des dizaines de sites l'ont déjà fait et que nous sommes déjà en train de penser au match de ce soir contre Viège !

 

   Au retour, l'ambiance dans le car fut très chaude. Soucieux de ne pas gaspiller les quelques boissons restantes dans nos jolis sacs, nous les finîmes sans aucun scrupule ni une quelquonque pitié.

 

 

   Il paraîtrait même selon Mike, que certains auraient pris le micro pour conter à l'assistance les magnifiques paysages de notre beau canton de Vaud, alors que la nuit était passablement sombre, selon cette photo prise peu avant Cossonay (désolé, elle est un peu floue !).

 

 

  

   Comme disait Gustave, mon arrière-grand-oncle, j'étais parti à Neuch bourré de bonnes intentions, je suis revenu bourré tout court !

 

PS: un grand merci à tout le www.team-mf.ch

 

 

 

 

PS II : C'était ma dernière grosse nouba de la saison (maintenant, je bosse le week-end, youpee !)

Par zouille - Publié dans : Hockey
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